Sachez qu’une grande respiration suffit à inhiber 90% de la noradrénaline, une des hormones du stress.
Elle aide le cerveau à développer de nouvelles connexions, comme un engrais cérébral. La façon dont nous respirons, affecte directement la chimie de notre cerveau d’une manière qui peut améliorer notre capacité d’attention et améliorer notre santé cérébrale.
La respiration, contrairement à la digestion ou au rythme cardiaque, est l’une des rares fonctions corporelles sur lesquelles nous pouvons avoir de l’influence !

4-4-6-2 en 5 minutes késaco ?

Cette respiration est très vitalisante, elle améliore la concentration, permet d’échapper aux idées noires, permet de réduire le stress et de s’en libérer, d’évacuer les tensions physiques et les pressions mentales.

Prenez cinq petites minutes, où que vous soyez, pour renouer avec une forme d’apaisement. L’idée c’est de prendre le temps de respirer, d’en avoir conscience, de bien détacher l’inspiration, qui nous remplit d’énergie, et l’expiration qui, quand elle survient, nous fait ralentir le pouls et, en prime, diminue la tension artérielle.

Assis ou debout,
Inspirez par le nez pendant 4 secondes
Bloquez l’inspiration (= apnée haute) 4 secondes
Expirez par la bouche pendant 6 secondes
Bloquez l’expiration (= apnée basse) 2 secondes
Recommencez cette respiration de façon fluide et régulière pendant 5 minutes.
Les temps peuvent correspondre à des secondes, à des pulsations cardiaques, à des mots prononcés mentalement, ou encore au tic-tac d’une horloge !

Ce qui importe, c’est de garder le même rythme pendant cinq minutes. Au terme de cet exercice d’une déconcertante simplicité, faites une pause d’intégration pour prendre conscience de tous les effets bénéfiques positifs. Vous êtes détendus !